recommander

Recherche

    hahahaha, fameux mon jeu de mot, des fois, je me surpasse je vous raconte que ça. Bon, tréve de plaisanterie, si jamais vous ne savez pas quoi foutre ce wikinde à part compter les flocons, n'avez qu'à vous rendre au Musée de l'air et de l'espace au Bourget pour m'y retrouver, ça sera l'occaze.

    J'y suis samedi et dimanche à dédicacer Dog-Fights au pied de mon zinc attitré (si si!), enfin, j'y vais même dés ce soir, vu qu'on a droit à une tchôte réception et tout et tout. C'est la deuxième édition de ce salon BD thématique (les trucs qui volent donc) et y'a une belle tripotée d'auteurs qui se déplacent. Le programme est dispo sur le site officiel   http://www.museedelair.org   et nous on se déplace en bande, à savoir mes collègues et potes Romain Hugault (vous savez le petit enfoiré qui rafle tous les prix) et mon illustrissime scénaristateur Mister King Régis (de son vrai nom Régis Hautière comme c'est marqué sur les couv'). Je vais y aller avec mon numérique tout pourri histoire de ramener des traces visuelles de la chose. Faut absolument que j'arrive à photographier à l'insu de leurs plein grés Roro se frottant sur un train avant de Fouga façon Edika (schlika-schlika!) ou le King bourré en fin de réception mondaine à danser sur Indochine avec le commandant de la patrouille de France...

    Voilà, vous êtes prévenus si vous crêchez dans les allentours de la grande ville qui pue. L'entrée adulte doit être de 7€ il me semble. Pas cher pour vous ruez sur des légendes vivantes comme nous non?

    Sinon, faites pas la tronche, on se retrouve la semaine prochaine sur ce modeste blog histoire de causer de plein de trucs idiots et indispensables, avec une avant-première de ma première planche du tome 2, hahahaha! Et aussi mon kiff actuel pour un simu extraordinaire de planeur. De mon fétichisme obsessionnel pour certaines actrices X des années 70 (les années bénites du porno), et on causera aussi de zique tiens, ha ouaip, c'est bien ça, sacré programme. Ca s'appelle du teasing, oui, je sais, c'est histoire d'arriver à vous fidéliser un max.

   

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
    Si je ne devais garder qu'un seul logiciel parmis tous les logiciels installés sur mes bécanes, ce serait celui-là. Un joujou extraordinaire, une base logicielle customisable à souhait, une plate-forme fabuleuse pour tous passionnés d'aviation et de géographie. FS2004 est LE simulateur de zincs, trés complet, biblio d'avions et de scénes infinie, ça devient vite une sorte d'encyclopédie documentaire dans laquelle l'immersion aidant on prends un pied pas possible à apprendre à piloter tout ce qui peut voler.

    Perso, j'ai un gros faible pour l'aviation légère, les petits coucous à hélice pétaradants (STOL, Bush-planes ou les taxis qu'on voit souvent par chez nous), les ULM et les planeurs. Bien que pour les planeurs, j'utilise un simulateur dédié fabuleux, Condor Soaring Simulator, j'en parlerai un autre jour pour la partie vol à voile.   

    Les fers à repasser (chasseurs à réaction), les heavy-metal (gros porteurs) ou les zincs turbo-props modernes me gonflent assez vite, pas mon truc. Ce que j'aime c'est maîtriser ma tondeuse et prendre le temps d'admirer le paysage. Je pratique le VFR (vol à vue, donc à basse altitude avec repères visuels) laissant l'IFR (vol aux instruments) à d'autres maso qui aiment matter des gauges et boutons pendant des heures, beurk. Les hélicos me branchent bien aussi, ces bestioles étant particulièrement hardues à maîtriser mais super-pratiques pour visiter certains coins accidentés ou isolés.

    Et si FS2004 est aussi populaire (la plus grande cmmunauté mondiale autour d'un simu via le web) c'est qu'il est personnalisable. Au départ, t'achète la boiboîte chez le marchand mais ça n'est qu'une base, une plate-forme. A chacun de confectionner son hangar selon ses préférences de vol et ses terrains favoris. Par exemple, mon FS est particulièrement "add-oné" (ajouts au simu par des fichiers ou exécutables choppés sur le net) sur le territoire européen et français. Je dispose de la topographie exacte, des cours d'eau, des côtes, des routes et autoroutes, ce qui est sensas pour le vol à vue en se basant sur une bête carte Michelin. Et je vous garanti qu'un survol des Alpes au petit matin, c'est littéralement superbe!

    En plus du plaisir que FS m'apporte (découverte de techiques de vol, de maîtrise des protocoles de pilotage, contemplation du paysage...), c'est une vraie aubaine documentaire pour le dessineux que je suis, les modéles 3D des zincs étant souvent trés soignés, il m'est tout à fait possible de me baser dessus pour des dessins. C'est Hergé qui aurait aimé ce genre de joujoux j'en suis certain!

    Bref, ce truc, c'est certainement ce qui me pompe le plus de temps libre, quand j'en ai, entre mes planches et mon gamin de trois ans qui adore me squatter les genoux dés que je sors le joystick pour survoler ma maison en avion polygoné! M'en fous, bientôt je pourrai survoler le monde virtuellement dans mon Mad-cat grâce à Kluna ou Julien, et je serai le maître du moooooooonde!!!! Hahahahahaha!

Hop, un tchô vol en Colibri EC120 juste au-dessus du ground-O...

Un vieux taxi sur fond de côtes normande, le pied!

Y'a même l'horaire des marées qui est respecté!!! (véridique!)

Survol des environs de Creil, pas loin de Paris.

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
    Suite de nos aventures dans la modélisation de mes avions en 3D. Figurez-vous que la chose tourne à la compétition! Si Kluna et ses sbires excellent sous Autocad, voilà Julien le super-challenger qui me propose le Mad Cat sous Blender, et le résultat est tout simplement bluffant! Je n'aurais jamais pensé avoir autant de réalisations dans mon hangar virtuel, je suis rudement servi!

    Julien est un jeune gars de Marseille, étudiant en urbanisme et pratiquant la modélisation 3D pour le fun, comme d'autres feraient des maquettes. Et quand on connait un peu Blender et son interface pour initié, là, je suis sur le bottom tellement ce mec assure! Les screens plus bas vous convaincrons également, j'en suis sûr!

    Du super-boulot mister Julien, je me sers déjà de ton modéle pour la première scéne de baston aérienne du tome 2 de Dog-Fights! J'admire réellement cette capacité à mettre en volume des modéles créés de toute pièce par mon cerveau malade, ça fait même drôle de voir prendre forme un objet initialement dessiné de la sorte, épatant!

    Bien-sûr, la porte reste ouvert à tout fondu de 3D. Le rêve ultime serait de disposer de mes zincs dans Flight Simulator 2004, avec des chiées de textures, 17 000 polygones en extérieur et 5000 mini dans le cockpit virtuel, mais là je deviens un poil exigeant! Héhé! Ne sait-on jamais, peut-être qu'un maniaque de Gmax en mal d'inspiration passera dans le coin!

    Encore merci à mes modélisateurs fous, qu'il soient salués comme il se doit!



Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
    Merci Emmanuelle pour le titre, c'est si vrai ;)  Bin oui, comme la lecture d'un précédent article vous l'aura fait sentir, mes préférences musicales vont vers des oeuvres élégantes (Motorhead), raffinées (Ramones), pleines de mystères (Queens of the stone age), d'entrain (Lard), de senteurs exotiques (Pantera) et de sensations délicates (Ministry) voire subtiles (les Thugs).

    Oui, je suis un sauvage de 36 ans n'écoutant que des trucs violents, binaires qui font mal aux tympans et disent des trucs qui ne brossent pas dans le sens du poil. De l'anti-consensuel, tout l'inverse de daubes érénebi ou de machins télévisuels pré-vomis et sur-formatés pour un marché d'autiteurs sourds au mauvais goût entretenu par les radios FM de m...que je ne citerais pas pour ne pas davantage leur faire de pub.

    Et comme j'ai grandi dans les café-rock, enfin LE café-rock, à savoir le Grand-Wazoo (prés de la gare du nord à Amiens), ben j'ai passé pas mal de temps à poncer à grand coups de poignets ma Télécaster dont j'étais pas peu fier il y a une dizaine d'années. Et quand on fait un p'tit groupe punk à 20 piges, ça marque, expérience extraordinaire dont je garde un chié de souvenir.
   
    On s'appelait les C-Trick's (cherchez pas, ça veut rien dire) et on a fait une courte mais mémorable carrière picarde! Le truc sans prétention, une dizaine de concerts avec plein de bières et de filles admiratives, le pied quoi. Pascal, le tenancier du Wazoo en bassiste killing-jokien, Olivier en batteur fou, Sandra, chanteuse à la voix superbe, Alex, gratteux soliste virtuose et carriériste et moi, guitare rythmique-compositeur (ouaip!). On avait une quinzaine de titres au répertoire, inspiré par des trucs comme Sugar, Peter and the test Tube Babies, les Thugs et quelques reprises (Nirvana, je rappelle qu'on est en 91-92, Killing-Joke, Sonic Youth...). On a même enregistré une démo 6 titres pas si pourrave qu'il faut que je retrouve dans mes cartons.

    Le gros souvenir, c'étaient les petits concerts qu'on donnait dans la région, et l'air de rien, être sur les planches armé de sa gratte, c'était jouissif et ça me défoulais sec. Je dois dire que ça me manque aujourd'hui. L'energie punk, primale, qui sent la sueur et le pogo, rhâââ, no future mec!

    Le pire, c'est que maintenant, quand je donne mes cours de BD à mes ados sur Amiens comme intervenant culturel (ça le fait hein) et que je leur cause de punk, ils me regardent avec leurs grands yeux mangas hallucinés en me prenant pour une antiquité pathétique témoin d'une époque révolue où les portables n'existaient même pas encore, trop la honte le vieux keupon-sa-race!

    M'en fou, j'ai connu la gloire, les filles, les coups de jus sur ma Télécaster mal isolée, les larsens plaintifs de fin de morceaux énervés, j'ai fais dancer des potes dans tous les sens, j'ai bu la bière par les narines et me suis pris pour Johnny Rotten, et ça, quand t'as 20 piges, c'est trop la frime à donf'



Là c'est moi et ma télécaster, derrière Sandra, une voix entre Nina Hagen et les chants bulgares!
Encore moi sur une fête de la musique, Pascal, mon grand frère spirituel et boss du Wazoo

Article dans la presse locale. La Lune des Pirates est LA scéne rock picarde ultime (je précise)

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
    Hahaha! C'est trop cool un blog! Aprés une dure journée d'encrage effréné, on peut mettre plein d'âneries en ligne, se la pêter grave et tout, j'adore. La détente idéale de l'égocentrique angoissé carrencé en reconnaissances diverses. Une bonne définition du blog ça tiens, paf, dans tes dents la bloguospère!

    Bon, donc, c'est pratique pour montrer ses vieux dessins du coup. Autant que mes chers lecteurs (oui, vous) en profitent plutôt que de laisser moisir tout ça au fond des cartons hein. Hop.

    Ce coup-ci, c'est un vieux délire que je me suis fais il y a quelques années (ça devait être en 2001) en quelques planches inachevées, et ça s'appelait "Major MuchMore". Un truc idiot avec des exosquelettes, de la casse, des super-gonzesses bien gaulées et pas super-habillées dans un Amiens futuriste dégueu', rock'n'roll. On voit même King Régis dans son bain au milieu de nenettes trop bonnes. Le king, vous l'avez tous reconnu à ses poils pectoraux savonneux, c'est mon scénaristateur préféré, le célèbre Régis Hautière, que toutes les femmes renseignées se sont arrachées au dernier festival d'Angoulême. Ce mec posséde un sex-appeal démoniaque, mieux que Siffredi, balaize.


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
    Kluna, dont j'ai déjà causé ici-bas, m'a envoyés de nouveaux fichiers 3D depuis au moins 15 jours...Honte à moi, mais Angoulême et surtout mon boulot actuel (en témoigne la mise à jour de mon blog, hum) ne m'a pas permis d'en causer avant, j'espère que master Kluna pardonnera ma trivialité.

    Cette fois-ci, il a pris son fouet (celui avec les clous rouillés au bout) et a fait bosser un de ses gars dans sa boîte (il fait des trucs bizarres, genre la promo de logiciels 3D justement auprés de pauvres professionnels innocents genre architectes) pour donner volume au Mad cat, l'autre avion, le bleu, celui de Sulfato et Gaz coleman.

    Ben c'est rudement chouette cette affaire! Juste quelques points à améliorer (mets de la moutarde aux piments sur les clous Kluna!) comme la bulle-mitarilleuse arrière ou la cassure d'angle des ailes inspirées du Corsair, mais pour le reste c'est du bonheur. Rien que ça, ça va m'aider à y voir plus clair notamment pour les trains et leurs positions respectives, parce que sur un bi-poutres (si le Mad-cat posséde les ailes du Corsair, son fuselage est celui du p38, faut-il le rappeler), je vous raconte pas la panade sous certains angles.

    Un énorme merci à celui donc qui soigne actuellement son pauvre dos maculé de clous rouillés aux piments d'Espelette et à Kluna pour ces visions tri-dimensionnelles de mes délires aéronautiques.

    Et pour corser les choses, figurez-vous qu'un mystérieux jeune homme nommé Julien qui a lu mes bêtises sur le forums de Café-salé et sur ce blog veut lui aussi se lancer dans la modélisation du Mad-cat, zinc qui à prioris amuse les modeleurs fous! La concurence va être rude les poteaux, affaire à suivre! Bientôt, vous allez voir qu'on va se retrouver avec un superbe avion de Dog-Fights sous Flight Simulator que ça va pas traîner!

    Un de ces quatre, entre deux planches, j'adorerai me mettre à la 3D sous Gmax ou un soft de ce style pour modéliser un coucou ou bien mon bled paumé pour FS2004, mais pour ça, faut du temps et de la patience. Et là question temps, bin non, ça va pas le faire. Ou Pierre Paquet (mon éditeur, son nom puisse-til être gravé en lettres doré sur l'autel dela culture bédéphile de qualité all-over-ze-world) va emprunter le fouet de Kluna et venir me persécuter dans ma chaumière reculée en hélicoptère non-polygoné. Gasp.





Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
    Entre deux planches et deux séances de papa-cheval, j'ai parfois un peu de temps pour m'adonner sauvagement à mon hobby favori: les simulations sur PC. C'est d'aileurs à cause de ça que je ne serai jamais sur Mac, ces trucs idiots incapables de faire tourner une vraie simu. Ha si, X-plane quand même, mais bon...Et quand je cause simu, c'est essentiellement simu aéro, mais aussi simu routières, et c'est par elles que j'ai débuté dans cette communauté à part, de passionnés, qui n'a rien à voir avec l'univers du jeu vidéo pour ado boutonneux.

    Donc j'ai découvert Grand Prix Legends en 1999. C'est un simu reprenant la saison 1967 de formule 1, à l'époque où ce sport était encore un sport, et pas une grosse démonstration de hautes-technologies super-friquées et de Ray-ban top-look-sa-race-dans les paddocks. Soyons clairs, la F1 contemporaine me laisse de marbre, non, n'y revenez pas.

    Pour faire mumuse avec ce genre de soft, mieux vaut une bonne config' PC. Non pas que GPL soit musclé graphiquement parlant (c'est un bignou de 98 remis régulièrement au goût du jour par les fadas qui gravitent autour depuis 8 ans!) mais les calculs temps réels de notre bagnole et de l'IA (intelligence artificielle) réclame un minimum en processeur. Et GPL, c'est un simu couillu. Des centaines de paramètres dans votre voiture sont pris en compte en temps réel selon vos agissements au volant et pédales. C'est bien simple, GPL est une usine à gaz où tout est paramétrable, de la mécanique virtuelle de haut vol et du pilotage tout en finesse et fermeté.

    Donc un bon PC, un volant à retour de force et pédales à axe séparés (accélération/freinage) sont indispensables pour profiter de ce soft exigeant. Comptez quelques bons mois d'adaptation aussi. C'est pas de l'arcade sympa, non, c'est de la simu casse-gueule où il faut vouloir apprendre et persevérer, sinon basta. Et en 67, les caisses étaient de gros cigares avec quatre roues de 4L avec des pneus rainurés durs comme la pierre et un énorme V12 disportionné (rapport au poid) juste derrière les fesses du pilote, sorte de gentleman suicidaire, réels aventuriers de la mécanique. Des fous quoi. Le pire est que la simu retranscrit parfaitement l'instabilité de ces caisses, leur incommensurable puissance et la poigne qu'il faut pour dompter ces trucs. Et vu la tronche des pneus (point de gomme-slick à l'époque), c'est de la gestion de dérapage permanente, du pilotage aux fesses (comme on dit en aviation), du feeling casi-artistique.

    GPL est casiment la seule simu de cette qualité, immersive, exigeante, d'une finesse exemplaire, parfaitement optimisée pour le jeu online, bref, une des rares à avoir su garder une énorme communauté de passionnés à travers le monde depuis 8 ans, ce qui n'est pas rien. Développée par Papyrus, une boîte texane, c'est une sorte de récré de luxe que les créateurs se sont accordés, eux qui étaient spécialisés dans les simu de nascar (jusqu'au titre "nascar 2003" qui fut leur dernier opus). GPL est sorti fin des années 90, époque bénie de la simu de pointe, qui s'est avérée foireuse sur le plan financier. Un logiciel de luxe pour fadas complets, maso du volant à palettes. Trés loins de toutes les productions actuelles de jeux de ouatures débiles.

    Ce soft va me servir de base pour mon prochain projet BD que je bosserai à partir de 2007. Il est si réaliste en bien des domaines qu'il peut façilement servir de base documentaire. Et puis ça me donne un alibi en béton pour suer devant mon volant en plastique moche avec les copains quand je m'entraîne les soirs de semaine en ligne avec eux.

    Parce que GPL c'est aussi et surtout une ligue française épatante (voir lien ci-contre), une bande de tarés finis, trentenaires irrécupérables (et plus vieux) qui se retrouve en championnat et tout. Des fondus je vous dis. Et c'est trés sérieux cette compèt'. Par contre la communauté est chouette, une belle bande de potes qui se retrouve annuellement en LAN-party regroupant tous les horizons culturels et professionnels, mais unis par la même passion, et ça, c'est trés surprenant à vérifier. J'ai rencontré pas mal de potes en LAN mais aussi lors de dédicaces données aux quatre coins de la France, et ça, c'est du bonheur de rencontrer en vrai les potes qu'on ne connais que dans le forum.

    Bien sûr il existe d'autres excellentes simu routières, Nascar2003 et ces nombreux mods, Richard Burns Rally, une simu bien duraille de rally donc, GT Legends, Rfactor, Netkar...Mais GPL a ce truc inexplicable: un charme rétro, une ambiance particulière qui fait qu'on y revient toujours, une vraie drogue dure.

    Juste quelques screens pour vous donnez une idée de la tronche du soft GPL.


Et ça, c'est Gaby, l'héroïne que je mettrai en scéne aprés la saga Dog-Fights, avec comme cadre la saison 67 (celle de GPL donc), rock'n'roll on the road!


   

Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
    Aprés un départ hésitant rapport à ma santé de cheval (boiteux), j'ai réussi à survivre au week-end (vendredi, samedi et dimanche donc). On peut pas dire que j'étais super-vaillant, mais je ne voulais pas rater pour rien au monde mon 1er Angougou, ça non.

    Et ce fut un Angoulême un rien spécial en réalité. Cette année, de gros travaux en centre-ville on chamboulé la configuration habituelle du festival (voir détails sur site officiel: http://www.bdangouleme.com/ ) et ont disséminés les bulles (tentes d'éditeurs) un peu partout. Idée sympathique si la neige ne s'était pas invitée (15 cm toute la journée du samedi, de l'exceptionnel!!!) foutant clairement un bordel monstre dans le patelin. Du coup, le samedi (habituellement journée d'enfer) a été trés calme. Faut dire qu'Angoulême, c'est un peu les montagne russes questions rues et que dés que c'est glissant, ça devient vite impraticable, aussi bien à pied qu'en bagnole. Bref, un festival un peu foireux de ce point de vue et moins fréquenté du coup qu'habituellement (dans les 200 000 visiteurs/ an).

    Remarquez, vu mon état, c'était pas plus mal et les séances de dédicaces, si elles n'étaient pas spécialement énervées sont restées régulières, me permettant de discuter peinard avec mes lecteurs, et ça, c'est trés chouette. Les collègues Paquet aussi que j'ai découvert de façon plus cool qu'à St malo 2005. Je n'ai pas vendu énormément sur les 3 jours, mais Dog-Fights est une série qui ne sera réellement jugée qu'au 3éme tome de toute façon, cet Angoulême n'était pas à son rendement habituel, on l'a déjà dit. C'est l'ensemble des collègues qui ont constaté le truc.

    Mon pote Romain Hugault (Le dernier Envol) a décroché le prix "Décoincer la bulle décernée par des scénaristes avérés et les centres E.Leclerc, lui assurant ainsi une top-visibilité question distribution dans cette chaîne de vente, ce dont il n'avait même pas besoin, vu le carton de son premier album, qu'il m'énerve cet enfoiré à être aussi doué. Il le mérite, c'est un sacré bûcheur.

    Je ne sais pas si le festival s'est avéré intéressant pour mon éditeur, mais pour moi, pour un baptême, c'était tranquille, et surtout l'occasion de rencontrer pas mal de gens. I do it crénom!

    Je vous oriente vers l'album photo sur le site Paquet ici: http://www.paquet.li/galerie/disp_serie.php?id_album=37&stat=ok et je pique ma tof sur le stand pour la caser ici (merci les Paquet-boys!), histoire de vous fourguez la preuve que j'y étais!


(la photo ci-dessus est de Toutenbd, merci à lui ;)

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus