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    Aprés une bonne créve des familles bien carabinée, je loupe la première journée du festival, ordre du docteur, pas le choix, grrrr. Du coup je vais louper la soirée Paquet, re-grrrrrr. Mais bon, pas le choix. L'essentiel est que je rejoigne les copains dans la journée de vendredi.

    Décidément, ma santé capricieuse me joue tous les tours, mais ça aurait été humiliant pour moi de louper mon premier Angoulême en tant que dessinateur. Aprés tout, c'est une part du rêve aussi quand on démarre dans la BD, même si les dédicaces sont creuvantes, ça fait parti du folklore, c'est important d'y défendre le bébé, crénom.

    Je me fenderai donc ici dés mon retour d'un petite compte-rendu du salon et priant trés fort St Motorhead que ma santé vacillante tiendra le coup jusqu'à la cité poitevine, on croise les doigts.

    Bon, il est où mon sac à dos? Ha, il est là, allez hop, let's go!
C'est ça qui est fabuleux en BD: on fait ce qu'on veut. Ca coûte pas cher, juste des brouillons, l'examen de photos de modéles réel, de maquettes, une petite expérience en simu sur PC (Flight Sim 2004, Pacific Fighters, BoB...On y reviendra) et hop, je m'improvise savant fou créateur d'avions insensés.

Mon créneau, ce sont les avions mixés, inspirés des années 40, des mélanges de fuselages, cockpits, des oiseaux dont je doute même qu'ils soient capables de voler pour de vrai, je m'arrange tout de même pour qu'ils soient crédibles et je joue avec le petit détail qui va bien (genre un cran de volet baissé pour le déco lors de la rentrée du train, ça c'est mon expérience en simu). Quelques lecteurs ont été gêné par cette audace à accoupler ainsi des légendes du ciel, moi je m'en fous pas mal. J'adore les avions originaux, mais ça reste des armes volantes, dangereuses, symboles magnifiques et inquiétants du génie humain quand il s'agit de bouziller son voisin. C'est du reste ce qui les rends en grande partie fascinants. Voir en vrai la mise en route du moulin d'un Corsair ou d'un BF109 (La Ferté 2005), c'est trippant, la puissance à l'état pur, un bruit d'enfer et une grâce une fois en l'air bluffante. Les mixer entre eux est ma façon de leur rendre hommage. Sans compter que la BD historique ne m'intéresse pas, je suis trop fantaisiste pour ça. Je laisse ça à mon talentueux collègue Romain Hugault qui explose le box-office en ce moment avec sa BD "Le dernier envol".

Dog-Fights est aussi inspiré du jeu vidéo fantastique "Crimson Skies". Un jeu de plateau adapté au jeu vidéo par Microsoft games qui était vraiment bien balancé. Les avions étaient là inspirés des chasseurs des années 30-40 dans un univers de piraterie du ciel vraiment bien fichu. Graphiquement j'entends, Régis, au scénario, ne se préoccupe pas des questions techniques de la BD, ça c'est mon rayon.

Bref, les zincs ont beaux être créés de toutes pièces, faut quand même les pondre l'air de rien, surtout quand je "tourne" une scéne entière avec. Voici quelques crobards de recherche qui m'ont servi pour le tome 1.


A peine deux jours aprés ma mise en ligne de recherche de modélisateur ayant du temps à perdre pour mes avions improbables sur ce blog, un fou furieux du polygone, un timbré du fil de fer virtuel et accessoirement talentueux utilisateur de cette usine à gaz qu'est autocad, me propose un premier jet comme ça, pour rigoler, du Flying Fox (l'avion rouge de Gas Coleman et Sulfato dans la BD).

Certes, c'est taillé à la hache, mais l'air de rien, j'ai déjà les proportions nickel et je peux déjà commencer à m'en servir! Absolument terrible donc! Grand coup de chapeau à Kluna (allez, Thierry, on sait que c'est toi!) pour ce petit apéritif 3D, je suis admiratif ma foi! Du coup j'ai carrément hâte de voir comment ça va évoluer cette affaire. Peut-être même j'aurais droit au Mad Cat? Je vous montre la bestiole:




Si y'a bien un truc qui me rendrait fou à lier, c'est d'être privé de ma religion ultime, de ma drogue primale: la zique. Et quand je cause religion, la mienne, c'est le rock'n'roll, point barre, ho yeah. Et chez moi ça ratisse large du diamand ou du laser ma ptite dame.

Pour être franc, je suis un gros nerveux de nature, et j'ai besoin d'écouter des trucs violents, pêchus, charnus. J'aime les trucs lourds, puissants, bruyants mais qui savent laisser une place à la mélodie, histoire de contre-balancer le pôté primaire. Mon tout 1er lp, je m'en rappelle super-bien, c'était "The number of the beast" des Iron Maiden. J'étais môme, j'avais flashé sur la pochette, génialissime et diabolique. J'y connaissais queudalle en hard-rock, mais les premiers riffs de gratte distordus des vierges métalliques ont changé ma vie, clairement. J'étais devenu un homme du haut de mes 12 ans et demi.

Depuis, je suis passé par tous les stades de la rébellion adolescentes par la zique et les fringues. J'ai été hard-rocker donc (AC-DC, Saxon, Judas Priest, Iron Maiden, Metallica, Venom...), ensuite new-wave en fin de collége (Cure, Siouxsie, Lords of the new Church, Sisters of Mercy...) pour devenir logiquement punk au lycée (Dead Kennedy, Sex Pistols, Les Bérus, Peter and the test tube babies...). Plus tard je n'écoutais que de la noise (Lush, The james, Sugar, Sonic Youth...) ou les trucs qui ont bousculés les genres fin 90, genre les Pixies, Grandaddy, Nine Inch Nails...Impossible de tout citer.

Impossible de dessiner sans zique. Les séances de dédicace sont d'ailleur chiantes à ce niveau, jamais de bonne musique à s'écouter, grrrr. Faut dire, ça serait un joyeux bordel, no future!

A côté de toute cette fureur bruitiste, j'adore des trucs à l'opposé ou complémentaire. Je suis béat devant les Radiohead, les seuls vrais preneurs de risque à leur niveau de popularité, j'adore Supertramp, William sheller, Eels, Silencers...C'est trés large. Par contre pas de classique, j'essaye, mais ça me gongle illico, pas de chanson française (toute la nouvelle vague me gave carrément) ni de jazz (pas assez vieux sûrement). Non, faut que ça dépotte, que ça tâche, que ça dérange, là ça me plait. Le moins consensuel possible, que ce soit hargneux.

Donc aprés cette présentation de mes goûts, voilà ce que j'écoute en ce moment sur la table à dessin et dans la bagnole (mes deux auditoriums préférés):

Kyuss: Blues for the red sun.
Tous les albums de ces mecssont excellents, mais celui-là c'est l'ultime claque. Kyuss, c'est le stoner dans toute sa splendeur sauvage. C'est du gros son guitare façon métal mixé au psychédelisme des années 70. Ca rappelle Hawkwind, Led Zep, Pink Floyd, c'est carrément déroutant à la première écoute mais ça vous rentre dans les neurones de suite et ça vous lâche plus. C'est le premier groupe du génial (je suis fan) Josh Homme qui connaîtra les foules avec sa seconde formation, les Queens of the stone age.
Les deux premiers morceaux sont des tueries bien défoulantes.


QOTSA (j'te jure avec leurs noms à rallonge!): Song for the deaf.
Donc ça c'est le 3éme album des QOTSA mené par Homme, un compositeur-guitariste-chanteur surdoué tout droit sorti d'une BD de Bernet. J'adore ce mec, il est le rock'n'roll incarné. Qu'on le béatifie sur le champ! J'aime tout des QOTSA, chaque album est une perle, mais celui-là, c'est le coup de boule suprême. Le genre de galette dont on ne relève pas. C'est speed, lourd et inventif avec plein de clins d'oeil. Absolument indispensable. C'est un ordre. A noter le clip du morceau-tube superbe. Tout est bon dans le QOTSA.



Nine Inch Nails: With teeth
NIN c'est surtout un mec: Trent Reznor, ex-punk déjanté recyclé dans l'électro qui fait mal. Une sorte de Depeche Mode en plus violent et torturé, plus subtil aussi et sans concession. Je suis ce mec depuis les années 90. Un génie toujours en recherche de sons délirants, de mélodies qui colle au cerveau avec cette vraie hargne punk derrière. Cet album est terrible dans le sens où il résume toute sa carrière. De la violence tribale des premiers albums, des recherches gothico-angoissées de Spiral, tout y est. Si le piano remixé à la pédale distors' ne vous fait pas peur, foncez.



Bob Mould: Body Song.
Lui, un peu comme Josh Homme, c'est un de mes chouchoux depuis belle lurette. Au départ c'est le leader de Husker Du, un combo punk au son pourrave bien garage que j'appréciais plutôt modérement. Ensuite, il créé Sugar, nouvelle formation qui laisse trois albums géniaux de power-pop bruitiste comme j'aime, j'adhére. Aujourd'hui il s'assume tout seul avec deux anciens de Sugar dans cet album tout frais et c'est vraiment chouette. Bob est occasionnellement DJ techno et pour la première fois, la transe fait incursion dans son rock noisy et c'est réussi. la preuve j'ai son morceau techno depuis 3 jours dans la tronche...

Bon, plein d'autres à venir, vous bilez pas, mais là, j'ai d'autres chats à fouettez, si vous le permettez.
Allez, c'est la fête, blogblogblogblog, fin de journée, mes petits doigts de dessinateuristateur tremblent de fatigue mais parviennent tout de même à pianoter lourdement mon clavier ho yeah, je vais en profiter pour vous montrer, oui, rien qu'à vous, faut que tout ça reste strictement entre nous, hein, je vous fais super-confiance, déconnez pas hein, quelques vieilles illustrations marrantes de l'époque où je vivotais de la com' (alors que maintenant je baigne dans la luxure, la dépravation et les abus en tous genre grâce à la BD, hahaha).

Tiens, comme j'ai pas grand chose de montrable, j'm'en va vous montrer des dessins que je casais dans un journal d'info pour étudiant (édité par le CRIJ80) dans lequel officiait un certain...Régis Hautière. Moui, comme je vous le dis, Amiens est un gros village où les gens de qualité finissent toujours par se rencontrer (au ralenti sur un air de Royal Canin et le tout trés modestement bien entendu). Car oui, c'est bien dans cette boîte où Régis bossait dru qu'on s'est meeté ("rencontré" quoi, vous êtes has-been des fois).

Et ça fera peut-être réagir ce gros fénéant de scénariste qui ne daigne même pas s'inscrire sur ma newsletter de mon blog à moi...(Salaud, je pense à une prochaine séparation tu sais, et ne compte pas sur moi pour te laisser Kleber le poisson japonais).

Sinon j'ai toujours bossé (depuis l'âge de 6 ans et demi)  pour une boîte amiénoise qui s'appelle "Picardie-Lait" et qui se charge de promotionner les produits laitiers (donc) même que le patron est un chic type avec tellement d'idées qu'il doit avoir au moins 4 ou 5 disques durs de 250 giga greffés dans le cerveau...Avec lui, j'ai dessiné plein de petites vaches fendardes style cartoon. Avec son accord, j'en exhiberai quelques-une ici. Ce sont celles qui illustrent mon article plus bas sur mon déménagement. On y reviendra.

  Démonstration (ça c'était des "unes" de ce journal "Reflexe pour s'informer"qui était trimestriel si j'ai bonne mémoire):





Wouaaaaah!!!! Déjà 9 jours sans bloguer! Vous vous rendez-compte, ce qui s'appelle en language bloguosphérien "débloguer carrément". Alors là il est franchement temps que j'arrête de débloguer un peu et que je revienne aux affaires crénom. C'est que là ça fume du critérium, j'ai du retard à rattraper avec le tome 2 rapport au temps que m'a pris l'installation dans mes nouveaux murs, alors j'ai pas que ça à faire de bloguer comme un ouf'.

Bon, juste pour crâner un rien et vous montrer quelques dessins rapport à Dog-Fights. L'un deux (le plus chiadé) a servi en 4 de couv' du catalogue Paquet même, ze classe.

 Avouez que ça claque comme titre d'article ça hein! C'est tout ce que j'ai trouvé comme accroche (j'ai le cerveau tout mou aprés ma dure journée de dessinateurage intense, remarquez, un cerveau tout dur ça se peut pas, ou alors il est tout mort mais je m'égare). En fait, je vous causais dans la présentation plus bas de Dog-Fights, ma BD, du projet pour lequel j'ai eu l'illustre honneur de rencontrer le boss des boss, le belge des suisses, l'éditeur parmis les éditeurs, Pierre Paquet, tadaaaaaaa!

Ce projet qu'il a rapidement consulté au resto entre la salade grecque au chévre tiède et le tartare du chef aux frites fondantes dans une brasserie parisienne aux heures les plus chaudes de l'été d'une année antérieure.

La bouche pleine il mattait les planches conscencieusement pour enfin déglutir massivement en me regardant dans les yeux tout en posant précautionneusement le carton à dessin entre le pichet et la fourchette..."Non". Dit-il. Puis, sous mon regard paniqué de hérisson évadé dans les phares anti-brouilard d'un 4x4, il continua calmement sa prose en se curant les dents avec le couteau à pain...Aprés nous avoir (Régis était là, faut-il le rappeler, c'est lui qui me présentait au boss) commandé un café, il alluma son fameux cigare cubain millésimé non sans m'en balancer une bonne bouffée dans les yeux qui me piquaient déjà cruellement (tel le hérisson aveuglé couinant sa trouille du refus, heu, du 4x4, enfin merde, on s'en fous)

"F'est comflétement à fier vot' trucf là afec des blaireaux d'il ya deux-fents ans dans les rues d'Amienf". (C'est super dur de retranscrire le boss quand il cause avec son barreau de chaise coincés dans les canines, je fais ce que je peux hein). "F'auriez fas une aufre idée béton nonf?"...
Régis et moi, légèrement pâlots, aprés avoir bossé 4 mois sur le dossier Lafleur nous sommes regardés béatement...Et là, je m'arme d'un courage que je ne me connaissais pas en lui avouant que j'adorais les avions des simulateurs PC, que c'était mon principal hobby et que peut-être une BD avec des avions dedans et aussi des meufs avec des nichons et légèrement vêtues et..."F'est tout fu, figner là en bas de la pafe les gars, bienfenue fez moi"...

Et c'est ainsi que démarra mon aventure éditoriale chez le boss (également appelé avec respect "Peter Bundle" par ses hommes de main (dont les deux plus connus sont ses gorilles, à savoir manu-la-gâchette et Guillaume-la-trique). Et même si je sortais du resto tout puant le Havane, j'étais aux anges, nous restaient plus à Régis et moi à démarrer le projet avec des nichons et des avions, à savoir Dog-Fights (sonnez trompettes!)

Mais le feu dossier Lafleur est du coup tombé dans les oubliettes. C'était pourtant un chouette projet, un polar fantastique dans les années 1800 avec comme décorum Amiens de l'époque pour un réçit un peu dans l'ambiance de Jack l'étrangleur, voyez le topo? Bref, pour ne pas totalement l'oublier, j'en case ici quelques dessins pour le souvenir, c'est l'occaze. Et ça au moins, c'est pas mauvais pour la santé occulaire des hérissons.












    Yo les aminches. Bon, soyons clairs, ceci est un appel vibrant lancé à la face de la bloguosphére (hahaha, quel mot joyeusement débile!) et je trouve du reste ici la réelle utilité d'un blog, vouaip. Comme vous le savez, ma BD est truffée de navions. Des chasseurs remixés de la WWII, des acouplements improbables de belles machines de guerre, genre mes deux chasseurs principaux (ceux des perso) dans l'émission "Check your 6" ("gaffe à tes 6 heures" pour les allergique à l'anglois). Des machines que j'ai essayé de rendre impressionnantes et crédibles (un minimum) question aptitude au vol.

    Non pas que je sois pilote en vrai, je ne suis qu'un modeste simer (adepte de simulation aéro et routières sur PC) sur FS2004, Pacific Fighters et Battle of Britain, mais je posséde suffisament d'infos comme il faut pour faire en sorte que mes avions "volent" dans la BD. Certe, j'ai déjà eu des avis négatifs de lecteurs qui ne comprennent pas bien pourquoi je mixe ainsi des avions historiques, mais je leur rétorque que je suis plus dans la veine du jeu "Crimson Skies" que dans la volonté de faire du réalisme, ce qui ne m'intéresse absolument pas. Tant pis pour les intégristes du rivet qui ne capte rien à la fantaisie. Si j'aime beaucoup ces chasseurs de la seconde guerre, je préçise qu'ils restent pour moi des armes, certes magnifiques, impressionnantes, mais des canons avec des ailes quand même. Dingue ce que l'homme peut déployer comme génie créatif quand il s'agit de bouziller ses sembables...Bref, je ne suis pas ni historien aéronautique, ni maquettiste fou, c'est dit.

    Et justement des maquettes, là que j'en cause, c'est bigrement pratique pour se baser dessus en dessin, surtout lorsqu'il faut retranscrire certains angles pas courants. Et un zinc, c'est un peu comme un cheval, c'est farçis d'axes  zarbis, de pièges de perspectives et d'autres surprises rigolotes pour le modeste dessinateur que je suis.

    Pour l'un des zincs (le rouge, celui de Kitty Fury), je me base sur une maquette de P40, étant donné qu'il s'agit en gros d'un P40 cutomisé et tunné, en plus gros, presque caricaturé. Je m'aide également de profils que je me suis dessiné et que je vous montre ci-contre afin de garder dans les scénes de voltige les proportions de ces avions qui sont inventés de toutes  pièces. Mais pour le zinc bleu (celui de Coleman), si je m'en sors avec mes petits plans, j'ai plus de mal étant donné que c'est un double-poutre (deux queues, vu que c'est le mix d'un Corsair et d'un P38), véritable piège à dessinateur!!!

    Je me disais que peut-être, un modélisateur 3D passerait dans le coin et que peut-être ça le botterait de tenter de caler en 3D (dans 3DSmax ou Maya ou autre) mes deux avions si jamais il les trouvait sympa de tronche. Ou pour un projet de fin d'étude, un truc du genre...Rien de rémunéré malheureusement, je n'en ai pas les moyens, mais juste pour le fun et pour m'aider à capter certains angles avec des modéles 3D potables. Pas besoin de se prendre la tête à texturer ou autre, pas de détails, on s'en fout, juste l'architecture des zincs selon mes plans.

    Un pote parisien m'a proposé de me le faire et je m'en vais le relancer derechef, mais si d'autres le sentent, qu'ils me le fassent savoir dans les commentaires de l'article. D'autant que ces avions vont être trés présents dans le tome 2 et le 3. Je précise que je me base parfois sur Pacific Fighters avec des arrêt sur image dansle jeu en vue extérieure ou des screenshots, mais si je pouvais me baser sur mes avions, ça serait de la balle grave laisse faire!

    Ceci dit je suis trés conscient du temps fous que ça prends et du talent que ça demande, mais c'estune idée dont je fais part, comme ça (mec pas intéressé déjà!)...

    Voici les profils dont je vous cause:

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