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Voilà, la bête est sortie en librairie le vendredi 24 août et c'est avec émotion que j'ai été vérifier la chose sur Amiens, où j'ai effectivement pû admirer les belles piles de DFt2 à la librairie Bulle en Stock, à la FNAC et chez d'autres libraires de la ville...Pas de doute, l'album est en vente pour 12.50€ dans toutes les bonnes crémeries et dans tous les pays francophones de le monde, le tout habilement diffusé par les trés talentueux (léch'-léch') représentants de chez Flammarion qui font décidément du bon boulot.

Et quand j'ai été en ville (car je suis un campagnard assumé) avec ma belle et mon petit punk de 4 ans et demi, celui-ci a voulu prendre tous les albums de papa "parce que c'est le livre à papa, faut les ramener à la maison"...Ben oui, un enfant posséde un esprit logique imparable, que voulez-vous. Il ira loin ce petit! Ceci dit, je suis super-fier de le voir pousser des petits cris enthousiastes quand il voit le bouquin en rayon. Un vrai gros bonheur pour papa-auteur! Alors oui, je crâne à donf' et je suis trés fier de pouvoir, avec mon scénariste, of course, vous proposez à la lecture cet album, qui, je l'espère, vous plaira.

Peut-être mon éditeur m'organisera une petite tournée de dédicaces dans votre coin, alors incrivez-vous à la newsletter de mon blog pour être rencardé sur les nouveaux articles et accessoirement des prochaines dates de dédi, oui, je me vends à mort, si je veux, hinhinhin!

Toutes vos critiques sont les bienvenues, même les méchantes, ce sont elles qui me font avancer.

A défaut d'avoir été chaud et sec avec de vrais morceaux de soleil dedans, l'été nous a apporté une mousson de chouettes albums à écouter au chaud, dans la caisse ou à la maison, en ajustant le BA13 bien à l'équerre sur le mur (les avertis comprendront). On a pas tout perdu. Même si je me félicite comme un gros fourbe que je suis d'être resté à faire des travaux at home tandis que d'autres écopaient leurs camping-car, hahaha, les idiots! Je me moque, mais ne vous méprenez pas hein, c'est juste par pure méchanceté.

Si le printemps a été marqué pour le fanatique que je suis par la sortie du dernier chef d'oeuvre de Nine Inch Nails (Year Zero), dont j'ai déjà causé zissimême et que j'apprivoise tranquilos à chaque nouvelle écoute (sinon ça ne serait pas du Reznor pur jus), juillet a démarré sur un déhanché du diable, venu tout droit des cactus brûlants du désert californien: les géniaux Queens of the Stone Age reviennent...Un album brut, au son limite roots, mais super-sexy, des mélodies infernales à faire faire du houlà-hop à un curé intégriste, Josh Homme (prononcez "joche Hommy", bande d'incultes!) prouve que les QOTSA se renouvélent sans arrêt sans jamais se répéter. Aucune façilité, juste du rock massif, vicieux, sex, jubilatoire. Chaud les cactus!

La surprise a été de retrouver ces bons vieux Smashing Pumpkins aprés tant d'années. J'ai été un énorme fan des Smash' dans les années 90 (oui, toi le jeune, sache que ce groupe existe depuis fort longtemps) mais Corgan m'avait gonflé par ses dérives, sa surproduction foutraque et ses plans foireux. J'en était resté à me réecouter avec toujours autant de bonheur leur chef d'oeuvre absolu: Siamese Dream.
Et là, ben revoilà le Billy Corgan, toujours accompagné de ce batteur de fanfare Chamberlin, mais sans d'Arcy, la jolie bassiste et sans le grateux historique (passé chez A Perfect Circle avec bonheur depuis longtemps). Mais la surprise est bel et bien là, en plein dans ma tronche! Cet album de reformation improbable est bon, voire excellent! On repense illico à la période Gish/ Siamese Dreams, c'est puissant, mélodique, barré, rock, lourd, toujours avec cette voix nasale et nazillarde de Corgan qu'on adopte quand même, tant cet individu est génial à sa façon. Bon même si il se fringue comme un gourou de secte, qu'il se la pête star à mort et qu'il demande des cachets énormes (faut bien vivre et assurer sa retraite), on lui pardonne en écoutant avec bonheur l'album Zeitgeist. Du bon gros son, les Smash' sont de retour, pourvu que ça dure!

Le clin d'oeil de l'été a été pour moi le méga-groovy album de Goose. Oui, nom super-idiot (l'oie???), mais qui me redonne foi en l'électro. Tandis que tout le monde se pâme devant le duo de Justice (énième resassée de Daft Punk, mêlant disco et électro branchouille), je découvre ces anglais qui cuisinent alégrement pop, garage, big-beat et punk.
J'étais pourtant persuadé que le big-beat était mort et enterré avec les Regrettés Prodigy, LeftField ou Junkie XL, ben non. Les mecs de Goose nous propose une galette à vous fendre les enceintes où chaque piste est une invitation à la dance obligatoire. Faut être sourd ou trés à droite pour ne pas bouger sur ce vrai trésor. On sent bien l'influence british-pop mais les voix font vite penser aux déjantés des Death From Above 1979 (le dernier vrai groupe pnk ultime à l'album unique, voir plus bas sur ce blog) assurant un côté bien destroy à l'ensemble. Du gros bonheur pour animer vos soirées tiédasses. Forcément, si vous tentiez de mettre l'ambiance avec le trés déçevant dernier opus des Chemical Brothers, je vous plains.

Et puis trés récemment, allélouïa! Le retour inespéré de mes suisses préférés, à savoir les Young Gods! Bon, suisses préférés aprés mon éditeur, son chien et ses collègues hein, bien-sûr, hahaha. Mais ces gars de Fribourg (la pire dédicace en FNAC de ma vie d'ailleur!) me font vibrer dés qu'ils approchent un synthé, un micro ou quelques fûts. Et là, ils y vont pas de mains mortes ces anciens de l'indus européen que même Reznor nous envie, retour aux sources (ça doit être à la mode en ce moment, hein Billy?) avec un Super Ready/ Fragmente qui dépote grave et nous remplis les tympans bien comme il faut. Un must.

Dernière trouvaille, la galette toute fraîche des nobles et vénérés Skinny Puppy. Ces grands anciens des années 80 (créateur de l'indus, quand même), ces canadiens qui ont vite torturés les sons les plus expérimentaux et qui ont directement influencé des mecs comme Reznor (ce serait grâce à eux que NIN serait né) reviennent aprés des années de silence avec un opus envoutant à déguster sur plusieurs écoutes, tant le travail sur les ambiances, les sons, les séquences est balaize. C'est violent, planant, inquiétant et toujours entraînant, indescriptible, mais vraiment classe! Grosse émotion assurée.

Evidemment, c'est avec une impatience grosse comme ça que j'attendsle prochain Ministry, ou le nouveau Prong, mais déjà, avec ces quelques albums, l'été 2007 a été un excellent crû. Si ça peut vous donner des idées, vous privez pas, c'est que du bon!
...ou "ane-tou-fri-for!" comme disaient les regrettés Ramones, bref, ce titre pompeux pour exprimer mon enthousiaste et ma joie-hôsanna!- devant les deux colis de la Poste que m'a amené ma factrice ce matin  non sans se plaindre au passage du poid de la chose alors que je peignais mon plafond.

Ké? J'avais bien mon idée sur la question mais c'est avec bonheur que je découvrais une tripotée de Dog-Fights Tome 2- "Ceux qui vont mourir" tous neufs, tous beaux, tous frais, qui sentent bon l'encre et le papier, rhââââââ, joie ultime!!! Je suis super-content du boulot effectué par Paquet, belle maquette, belle impression, couleurs fidéles à mon travail, noirs impec, fiou, que du bonheur.

Les exemplaires du tome 2 étaient accompagnés de quelques exemplaires du second tirage -gloriaaaaa!- du tome 1. Et là aussi, quelques planches ont été retravaillées question couleurs et noirs, le premier tirage ayant été victime de teintes trop flashy et de décalages de noirs (pas gênants mais bon, quand même merde!). Bref, inutile de vous dire ma fierté et ma joie devant mes deux livres, c'est le père Régis (mon scénariste) qui va être jouasse aussi! C'est vraiment spécial comme émotion, mais je crois que c'est ça que ça veut dire être "auteur", pouvoir grave frimer devant la boulangère avec son bouquin et se la pêter méchant en salon, hahaha, je suis le roi du monde ce soir!

N'empêche que ce tome 2 va donc être trés-trés-trés bientôt dans les bacs, et même si je ne suis pas fichu de vous procurer de dates préçises, ça sera avant la fin du mois, casi-sûr!

Bon, là que je me suis bien paluché l'égo, je retourne à mon plafond histoire de continuer mon taf' sur le tome 3, pas que ça à foutre non plus! Je vous colle la maquette finale de la couv' pour le peine.



Allez, ça fait longtemps que je ne vous ai pas embêté sur ce blog délaissé le temps des vacances. Enfin vacances, pas pour tout le monde, en deux mois de temps, je suis devenu le roi du placo, l'expert en carrelage, le spécialiste de l'électricité dans les cloisons, de la canalisation PVC de 40...Oui, comme quelques collègues (une sorte de virus sûrement), j'ai opté pour un budget travaux at home cet année, la famille va s'agrandir et je voulais offrir une chouette salle de bain de la mort qui tue sa race à ma meuf'...Mission réussie, tadada!!!

Donc, je disais, point de dépaysement estival, ormis ce petit salon sur la côte, organisé de main de maître par le mythique Serge (alias "l'homme aux cinq portables et aux trois talkie-walkies") auquel j'étais convié pour la seconde fois à Mers-les -bains, charmante bourgade de petits vieux,  coincée entre deux falaises (juste à Côté du Tréport, pour les normands). Trois jours sympas et réellement revigorant. Le vendredi, je me suis appliqué (hinhinhin) à traumatiser quelques enfants de St Riquier, laissés là par leurs parents confiants (hinhinhin) à la bibliothéque puis j'ai rejoins Mers l'intervention finie, le dernier Smashing Pumpkins à fond les manettes dans ma brave et fidéle 206 cabossée. Deux jours de dédicaces pas énervée mais pour des gens non-initiés, des touristes, des curieux, et c'est bien cool de ne pas se fader les collectionneurs nevrotiques mi-psychopathes qui hantent parfois les salons plus pro. Aussi ai-je écoulé quelques derniers exemplaires de la 1ére édition de Dog-Fights (rupture de stock) avant l'arrivée du retirage du tome1 (en même temps que la sortie du Tome 2, super-bientôt-méga-soon).

Ca a surtout été l'occasion inespérée de rencontrer quelques pointures de la BD, et pas des moindres, à savoir maître Kokor  dessinateur génial au flegme maîtrisé, Loïc Dauvillier auteur jeunesse-éditeur fou et fan incontrôlable des Bee-gees, le sosie de Bono (en plus beau et carrément moins mégalo) Sylvain Savoia et sa charmante miss polonaise à l'accent troublant, pour ne citer qu'eux. D'ailleur, faut aller sur le blog de Loïc  pour en savoir plus, même si cet enfoiré ne cause pas de moi, certainement ma modestie qui l'aura impressionné. Donc on a bien mangé, bien rigolé, bien mangé, bien dessiné, bien mangé (ha, déjà dit ça), et kokor a même une droit à une bâche immense de 15m² sur la falaise, visible de Brighton, vu que c'est lui qui a pondu l'affiche de l'édition 2007. Bon, ça faisait un peu timbre-poste (hinhinhin) vu de la plage, mais ça a suffit à me rendre grave jaloux (c'est moi qui avait fait celle de 2006, mais sans bâche, je suis vert).
En bref, Mers est devenu LE rendez-vous absolu du livre estival, et je vous plains d'être passé à côté, hahaha. Merci à ceux qui ont su affronter le soleil, le vent léger, les cris sarcastiques des goélands, les barbes-à-papa fourbes pour récolter une jolie dédicace et surtout merci à Serge pour le boulot qu'il s'est guaillardement fadé (hahaha, je suis bon!) même si il dit n'importe quoi sur moi sur son site

Vivement l'année prochaine tiens!

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